11.15.2007

Même les cow girls ont du vague à l'âme...

Lorsque Kinder reprend le mythe du beau cow boy fringuant sur son fier destrier , tout de blanc vêtu,face au méchant sombre, cruel et vulgaire cela donne...
http://www.dailymotion.com/video/x2ajsj_kinder-bueno_ads
Une version épurée du salaud version Deadwood made in Diesel...
http://www.dailymotion.com/video/x2gdj6_pub-pour-les-jean-diesel_ads

11.07.2007

Pensée 2

Est-il paradoxal que dans les animaleries et autres jardineries on vende des "maisons" pour coccinnelles, crapauds, papillons, abeilles , alors que certains dorment sous des tentes Quetchuas ?

11.05.2007

Tendance durable

Diesel, ou le dévellopement durable...





On est jeunes, beaux, riches, le monde peut crever on s'en fout on s'éclate quand même...


OU


La terre est en danger, mais nous sommes prèts...(parcequ'on est jeunes, beaux et riches ?)


DADA


(...) machiniste d'ombres boréales connues
l'effigie de l'empereur nous envoie des flèches
ou des instruements de pêche.
Les archanges ont aussi des besoin scandaleux
souvenir collectif et parasite la fontaine
dans la boîte marchands de projections scarabés
arbes et crabes
entre le taureau et le serpent
il y a le lys
hiver tuyau et l'emballage .


Tzara

10.15.2007

L'ennui c'est productif.



Question existentielle : ce soir on va à l'Usine ou à un meeting de l'UMP ?

L'Usine n'étant pas une usine ou des travailleurs en cols bleus vissent des bouchons sur les tubes de dentifrice, mais une boîte de nuit..

La soirée s'annonçait pas trop mal au Korrigan, pub Irlandais trés simpa ,mais là d'un coup d'un seul nous partîmes vers d'autres horizons, en l'occurrence un bar stupide à la déco quasi inexistante, à la musique inaudible, et surtout peuplé de veaux à mèches, TONI and GUY ,d'infâmes créatures affables, avec des expressions de bulots catatoniques. Toute la soit disant jet set Biterroise, qui viens ici non pas pour s'amuser mais pour se faire voir, se faire mousser avec leur sac Vuitton et leurs BENSIMON à la con que eux pauvres cultivateurs de figues (molles) viennent de découvrir alors que papi Jeannot en a, et ça blablate, ça médit, bref ça suinte l'hypocrisie...

Une nouvelle odeur s'est ajoutée à ce cocktail détonant : l'odeur du Sarkozyste.On sent le jeune qui va travailler dur pour rien gagner, le jeune qui rate pour la deuxième fois consécutive sa fac de médecine ou de droit mais qui s'en fout parce que papa et maman lui on dit "c'est pas grave tu vas y arriver c'est tes profs qui sont pas cools, je vais t'inscrire dans une super école privée d'orthophonie (le truc à la mode) ou je débourserait 3000 Euros l'année plus ton appart ta bagnole, tes capotes et ta coke..." (sans oublier ton psy parce que toi t'en as un !) on sent le jeune un peu facho par moment aussi...
J'ai bien crut qu'ils allaient nous distribuer des tracts pour l'UMP .

Pensée Profonde 1


Lu sur un abrisbus à Montpellier :

"L'art n'existe pas, c'est une vision de l'esprit capitaliste"

Il faut croire que les Homos Sapiens étaient déja capitalistes...


image : BANKSY

10.12.2007

Le nouvel art de la cuisine plaisir

L'évolution du statut de la femme a entraîné une diminution de certaines valeurs telles que la transmission mère-fille de la cuisine. Dans une société où la vie est de plus en plus stressante, un retour aux sources s'avère nécessaire. Le cocooning à travers la démocratisation de la cuisine et de la décoration en est un exemple concret.
Les femmes ont toujours été conditionnées au rôle de maman, de femme au foyer. Déjà petites, les filles jouent à la dînette, copiant leur mère qui cuisine. Cependant, si cette imitation se perpétue toujours, la transmission mère-fille des recettes et du savoir-vivre ne se fait plus comme avant. On peut expliquer cela par la libération de la femme, dans les années 60. Elles sont alors reconnues autrement qu’en tant que mère au foyer et travaillent, de plus en plus à plein temps. Elles n’ont plus toujours le temps d’assurer la triple casquette que la société leur impose : « maman, Femme et femme active ».

Pour prouver qu’elles étaient capables d’égaler les hommes, les femmes ont du délaisser certaines tâches domestiques comme la cuisine.

L’art de la table, le savoir-vivre, le bien mangé sont des choses que l’on apprend. Cet apprentissage ne disparaît pas mais tend à changer en raison de l’évolution sociale de la famille : familles monoparentales, recomposées…
La transmission se déroule alors au moment du déménagement des étudiants dans le cadre de leurs études. Leur culture de la cuisine se résume à des livres de recettes glanés dans la bibliothèque familiale. La vie domestique n’est pas une priorité pour les jeunes générations davantage préoccupées par leurs loisirs et leur carrière.

L’hédonisme est devenu une tendance sociétale majeure, les jeunes générations veulent profiter de la vie, se faire plaisir et limiter les contraintes. C’est pourquoi ils trouvent plus facilement le temps de regarder la télévision que de faire la cuisine, souvent perçue comme une activité rébarbative.
L’industrie agro-alimentaire a réussi à servir ce phénomène en proposant des plats tout prêts, mais ceux-ci deviennent lassant à long terme. Bien manger comme au restaurant devient alors un réel plaisir, voire un besoin. Les médias sont parvenus à exploiter ce manque en alliant loisir et cuisine avec les émissions télévisées comme « Chef, la recette ! » sur M6, « Bon appétit bien sûr » sur France 3, des sites Internet tels que « marmiton.org ». Même la presse gratuite propose chaque jour une recette pratique. La cuisine devient alors un véritable plaisir, loisir, et même un art à part entière (décoration de table, belle présentation des assiettes…). Cet engouement pour la cuisine peut être comparé à ceux de la décoration d’intérieur ou du jardinage qui font eux aussi l’objet d’émissions très regardées : « D&CO » sur M6, « Silence ça pousse ! » sur France5, « Du côté de chez vous » sur TF1…Ce nouveau phénomène appelé « cocooning » découle directement de la philosophie hédoniste.

Plus qu’une véritable nécessité, la cuisine est devenue un plaisir, un art de vivre grâce à sa médiatisation au quotidien. Cuisiner est désormais à la portée de tous et nous permet de développer notre créativité.



Harmonie Barbe, Aude Castan et Julie Toyes
publié par aqui.fr